Interstices urbains, quand le sauvage réinvestit la ville

Le sauvage prend la forme au sein des villes d’espaces délaissés, abandonnés, d’interstices urbains. Les deux dimensions du mot sauvage, celle du comportement d’une part et celle désignant une forme de nature, habitent les interstices urbains.

Édition numérique pensée comme une extension numérique d’une revue de sociologie urbaine, consultable sur tablette.

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